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FAI c/o FER
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Fédération des
architectes suisses
Section genevoise

Section genevoise de la Fédération des Architectes suisses, la FAS genevoise réunit des architectes recrutés par cooptation qui, conscients de leurs responsabilités, suivent avec une attention critique l’évolution de l’environnement bâti et s’emploient à réaliser des œuvres de qualité dans les domaines de l’architecture, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire.

Comité
Mireille Bonnet, vice-présidente
Tarramo Broennimann, président
Simon Chessex
Jean-Paul Jaccaud, secrétaire
Patrick Longchamp, trésorier
Rolf Seiler
Pascal Tanari
Marc Widmann

Objectifs
Elle est porte-parole des préoccupations de la profession, défend son indépendance et le principe de la libre concurrence.
La FAS se soucie de l'image professionnelle de l'architecte. Elle encourage la formation, la formation continue et la recherche. La FAS favorise les contacts confraternels entre ses membres et entretient des relations avec des personnalités et des associations ayant des buts similaires. La FAS fait connaître la profession de l'architecte et le rôle qu'il joue dans la société. En défendant ses objectifs, la FAS fait valoir son influence sur l'opinion publique et les autorités.


Site de la FAS
Section Genève


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Plage des Eaux-Vives: OUI!
La section genevoise de la FAS prend position

Depuis plusieurs mois, un grand projet a été présenté dans la presse pour l’aménagement d’une nouvelle plage publique dans le prolongement des parcs de La Grange et des Eaux-Vives. Un projet reconnu d’intérêt général et voté à l’unanimité par le Grand Conseil en décembre 2009.

Ce projet de grande qualité permettra d’améliorer l’accès au lac pour l’ensemble de la population de Genève. Dès les premières phases d’étude, il a rencontré l’enthousiasme de la majorité des personnes consultées. Ceci tient sans doute notamment à son élaboration, qui a pris soigneusement en compte tous les paramètres, historiques, culturels, paysagers et environnementaux, mais aussi hydrauliques, liés à la dynamique des courants du lac.
Ce dossier est actuellement en traitement au sein de l’administration genevoise en vue de l’obtention d’une autorisation de construire. Parallèlement, certains groupements de protection de la nature et de protection du patrimoine s’opposent, et tentent de faire échouer ce projet qui a pourtant reçu des préavis favorables sur la quasi-totalité des aspects analysés.
Devant cet état de fait, où la voix d’une minorité risque de mettre en péril un processus entamé dans l’intérêt du plus grand nombre, la Fédération des Architectes Suisses de Genève (FAS) a décidé en assemblée de faire entendre collectivement sa voix à travers trois réflexions.

Trois raisons de dire «oui»
1– Genève fait face à de grands enjeux de planification avec notamment la construction prochaine du secteur Praille Acacias Vernets (PAV). Avec la densification de la ville et l’élargissement de sa population urbaine, le lac forme la contrepartie spatiale naturelle et nécessaire à la vie urbaine. C’est l’espace public le plus évident de Genève; le vide autour duquel s’organise le plein.

2 – En s’opposant à ce type de développement, les opposants qui évoquent des arguments de «préservation des milieux naturels» et de «conservation du patrimoine», font l’économie d’une réflexion prospective en prenant un état de fait transitoire pour un aboutissement. Or la ville est un artefact en permanente mutation, et au cours des siècles, les rives du lac ont été l’objet de multiples modifications. L’image que nous en avons héritée, aussi belle soit-elle, n’est pas pour autant un carcan indéformable. Il existe un potentiel d’amélioration.

3 – Le projet de plage publique des Eaux-Vives sera l’un des éléments déclencheurs d’une pensée renouvelée de la ville, et le moteur de nouvelles pratiques sociales. Genève est une ville très ancienne car depuis toujours, son site a donné envie aux hommes de s’y organiser en communauté. Aujourd’hui, cette envie naturelle est sans cesse abîmée par des oppositions stériles. Les genevois ont le droit d’être fiers de leur ville, de profiter ensemble de ce qu’elle a à donner et, comme autrefois, de continuer à s’installer dans son site afin d’y créer les infrastructures dont ils ont besoin pour l’harmonie de la vie en communauté.

Pour la FAS, Charles Pictet, Janvier 2011

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Bibliothèque de l'IAUG
Un patrimoine dans les cartons (Préoccupations)

La bibliothèque de l’Institut d’Architecture est bien connue de tous les professionnels.

Son contenu, assemblé patiemment et géré scrupuleusement, a donné à quiconque l’assurance de trouver tôt ou tard la revue ou l’ouvrage recherché, et même celui auquel il n’avait pas pensé. Elle a été
un outil de travail indispensable aux étudiants, enseignants et praticiens du métier d’architecte à Genève durant de nombreuses années.

Or avec la fermeture de l’Institut celle-ci est en danger... de se voir recluse dans des cartons pour une durée indéfinie. Plusieurs voix se sont élevées pour alerter nos autorités de ce risque, dans les milieux universitaires et au sein de la FAI. La FAS tient à y joindre la sienne.

Avec la fermeture de l’Institut – et de sa bibliothèque – ce ne sont pas que deux institutions qui disparaissent. Ce sont des lieux où s’acquièrent et se développent la connaissance et la culture de l’environnement bâti et l’esprit critique capable de l’apprécier et de le transmettre. Dans une République où trop souvent on a l’impression que politiques et public croient que les ensembles construits de qualité sont tombés du ciel dans des temps immémoriaux, ces établissements sont indispensables. L’actualité ne cesse de le prouver.

Gageons que des solutions seront trouvées, pourquoi pas avec le concours de la Haute Ecole Spécialisée.
La FAS restera attentive à ces questions et soutiendra tout développement positif.

Pour la FAS, Philippe Bonhôte, Février 2008